Oh i never ever said it was clever

Je me sens un peu perdue dans la blogosphère skyrockienne, je m'en vais donc vers de nouvelles aventures avec un argument plus vendeur que skyrock ;)

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# Posté le jeudi 16 juillet 2009 11:42

What a nice day for a murder

What a nice day for a murder
Après les révisions (les miennes m'ayant d'ailleurs permis de vous livrer des informations capitales sur votre positionnement stratégique dans une bibliothèque) vient la période des examinations !

Pour vous décrire la situation, il faut pour commencer classer les facteurs en deux catégories : les facteurs externes, et les facteurs internes. En réalité ces adjectifs ne décrivent absolument pas la situation, mais je les trouvais très intellectualisants, et étant donné le manque cruel de sérieux du texte qui va suivre...

Dans les facteurs « internes » donc, nous trouvons chaque élément pouvant soit directement ou indirectement biaisé votre appréciation de l'examen. Logiquement, nous y trouvons l'examen lui-même. Viennent ensuite les circonstances dans lesquelles vous allez vivre ces quelques heures de questionnement de vos connaissances que vous aurez bien sûr pris soin, au préalable, d'étudier attentivement, avec plaisir et sérieux. Entièrement prêts pour cet examen et confiants de vos connaissances, c'est avec beaucoup d'humilité et d'objectivité que vous pourrez maintenant vous plaindre des gens autour de vous pendant cet examen (bien sûr, seule cause probable de votre échec). Il y a le surveillant que vous regarde bizarrement, le responsable qui vous prévient (trop de fois) que toute tentative de tricherie est éliminatoire, la personne derrière vous qui respire bizarrement, la personne devant vous qui fait tremblant votre table, la personne à côté qui a mis trop de parfum... et une autre pas assez.

En externe, il a toute circonstance qui n'est pas directement liée à l'examinations de vos connaissances elles-mêmes. Il y a les amis (trop) stressés avant l'examen qui vous posent (trop) de questions de dernière minute. Il y a les amis pas assez angoissés qui sont, en somme, assez frustrants ou ceux pour qui l'examen en question n'est qu'une formalité. Il y a le métro qui va très probablement tomber en panne le jour J. Il y a vos géniteurs qui vous demandent 27 fois quel examen vous avez et « à quelle heure exactement ?! ». Il y a le temps, il y a plus de jus d'orange pour le petit déjeuner, il a trop de choses... vraiment c'est perturbant là.

Le conseil du jour est de rester calme et surtout, si tu es autour de moi, tais toi !

# Posté le mercredi 10 juin 2009 13:22

Qui a dit que j'avais d'autres choses à faire?

Qui a dit que j'avais d'autres choses à faire?
Ce n'est pas que je n'écris plus... j'étais en mission pour écrire ce nouvel article. Et cette mission ne fût pas des moindre car elle consiste à dépasser mes limites et rester le plus longtemps possible dans une bibliothèque bondée (avec un léger effet sauna).

Et pour vous (et pour moi), j'ai pu établir l'inventaire des pièges à éviter dans une bibliothèque... (on dit merci).
Les pièges, c'est une métaphore. Je parlerais plutôt de personnes, mais commençons par le commencement.

Les contraintes physiques :
Si je lisais le Femina je vous dirais qu'il faut éviter de manger trop lourd car cela ne favorise pas votre digestion directement liée à votre concentration... (oui, moi aussi j'ai lu cet article). Mais comme je ne lis pas ce magazine (avouez au moins que je fais très bien semblant), je vous épargnerai les tirades sur les sucres lents, les sucres rapides, les faux sucres...
Parlons plutôt de l'emplacement géographique de votre future chaise. Pour cela, je n'aurai qu'un conseil à vous donner, évitez les places au soleil (sauf si vous cherchez une excuse pour porter vos lunettes noires). Connaître ces places à éviter demande une certaine habitude, sinon, adressez-vous à un climatologue.

Les contraintes psychiques :
Or mis les quelques conseils géographiques citez ci-dessus, le plus déterminant sera le choix des personnes autour de vous car ce sont celles-ci qui auront le plus d'influence sur votre travail. Attention, les conseils suivants concernent les gens qui veulent maximiser leur travail (sous contrainte), pour ceux qui se déplaceraient pour tout autre raison, veuillez s'il vous plaît faire l'effort d'inverser le raisonnement.
Pas trop loin : un ami assez doué dans la branche que vous avez décidée d'étudier aujourd'hui. La description s'arrête ici.
Pas trop près : un ami avec qui vous aimez faire des pauses, le fait de devoir vous déplacer pour aller lui demander s'il veut faire une pause vous découragera.
Le plus loin possible : la fille qui vous du bricolage en découpant ses formules de ses slides, le couple qui s'engueule tout le temps, le mec qui respire comme un labrador, le stressés de la vie essaye de faire plus de bruit à chaque page qu'il tourne, le sur-homme qui ne fait jamais de pause et qui vous culpabilise, les gens trop sociaux chez qui tout le monde vient parler de leurs problèmes existentiels, le mec qui fait trop de pauses et deux fois le tour du monde en une journée à la bibliothèque, celui qui a décidé qu'il était propice de faire surchauffer son ordinateur prêt au décollage...
Au plus près et parce que ça rassure: des gens aussi désespérés que vous les jours où vous décidez de sacrifier votre journée à une branche infâme!

Peut-être bien qu'il faudrait éviter tout le monde, peut-être même qu'il faut m'éviter moi...
Mais malgré tout, tais toi.

# Posté le jeudi 21 mai 2009 17:34

Je consomme, tu consommes...

Je consomme, tu consommes...
Je prépare des soupes pour trois jours avec des légumes trouvés dans les poubelles du super marché, je ne laisse plus de carreau entre deux lignes sur mes feuilles quadrillées, j'utilise sept fois le même mouchoir, j'ai suggéré à mon voisin de demander sa femme en mariage avec une alliance en plastique... bref, je crise.

Je n'aime pas faire les choses à moitié alors j'ai décidé de criser (financièrement bien entendu) entièrement et complètement pour une période encore à déterminer. J'ai donc perdu toute confiance en la consommation, je m'attend à une année catastrophique... et par-dessus tout : je recesse.

Je crise dans mon travail : je ne bois plus que les fonds de café de ma voisine de table. Ceci n'est qu'un moyen parmi tant d'autres qui m'aide à atteindre mon but : de fournir, chaque jour, un peu moins de travail. L'objectif étant bien sûr de réduire mon PIB, je ne bois donc plus de café mais des tisanes, j'écris avec un stylo presque vide et j'effectue chaque calcul avec une calculette sans piles. Cela ne devrait pas être trop dur, les prévisions m'annoncent une année catastrophique... je devrais réussir à la rater.

Je crise aussi dans mes loisirs : j'ai considérablement réduit le temps consacré à mes loisirs afin de me concentrer sur la précarité de ma vie. D'ailleurs, je ne consomme plus que ce qui est gratuit (c'est-à-dire : je ne consomme plus). J'essaye en vain de cesser tout activité qui pourrait m'apporter satisfaction. Facile ?

Mais je crise aussi à la maison : je ne mets plus le chauffage, je prends une douche tout les deux jours et n'utilise de savon qu'une fois sur trois. Par soucis d'économie, j'ai arrêté mon frigo et j'entrepose les aliments sur ma terrasse. Je crise avant tout par la consommation (variable affectée et engendrée par la récession) et ne consomme plus que pour mes besoins vitaux.

Je me suis même inscrite à l'office du chômage afin d'aider le taux de chômage à augmenter et j'ai clôturé mon compte en banque et caché mon argent sous mon matelas pour ne pas trop épargner car (épargne = investissement m'a-t-on dit en cours).

Les politiciens qui veulent relancer la consommation m'horripilent. Laissez-nous donc criser (et nous morfondre) en paix.

Toi aussi, crise, et tais toi./g]
ps: message personnel à Paris Hilton: arrête donc de consommer

# Posté le mardi 03 mars 2009 15:29

Modifié le mardi 03 mars 2009 15:48

Pourquoi aurait-on besoin d'un titre?

Pourquoi aurait-on besoin d'un titre?
Ne vous êtes-vous jamais demandé(e)s pourquoi, alors que vous étiez arrivé(e)s en même temps, la personne qui a choisi la file d'à côté arrive toujours à la caisse avant vous ?
Parlons de prédispositions humaines...


Je ne vous proposerai aucune explication car les prédispositions, comme leur nom l'indique, sont des préréglages effectués sur nos cerveaux et (malheureusement) nullement modifiables. Tout comme une chaise était prédestinées à avoir une assise, les livres des pages... (et ce blog) à n'avoir aucun intérêt, nous sommes prédestinées à vivre certains événements d'une manière et non d'une autre.

L'exemple le plus courant est celui de la porte ; vous savez, celle que l'on pousse alors qu'il fallait la tirer.
Conseil pratique numéro 1 : regarder si aucun panneau n'indique la marche à suivre (pull ou push). Sinon : rester calme.

Un autre exemple est celui du bus, du métro ou encore de l'ascenseur qui s'en va au moment exact où vous arrivez les bras chargés, le téléphone qui sonne et les cheveux qui ont décidé de faire grève sans assurer le service minimum (attention, la dernière affirmation n'est destinée qu'au public féminin... quoi que... l'évolution des m½urs et tout ça...)
Conseil pratique numéro 2 : surtout ne pas paniquer.

Pourquoi aussi, quand vous vous rendez au supermarché (parce que cela vous arrive) vous tirez toujours le gros lot ? (le caddie tordu... pas le poisson du jour).
Conseil pratique numéro 3 : profitez de l'inattention d'une vieille dame pour lui piquer son caddie (vous disposez d'une vingtaine de minutes). Prenez soin d'échanger les aliments, sauf si vous aimez la nourriture pour chats (et pourquoi les vieilles ont-elles des chats ?).

Et puis pour quelle raison la batterie des engins électronique agonise-t-elle toujours au moment le moins propice ?
Conseil pratique numéro 4 : asseyez-vous là et pleurez.

Pourquoi le vieux... la personne agée devant vous, vous empêche toujours de le dépasser sur l'escalator ? Pourquoi le code barre des kinders surprise de la mère de famille, à la caisse, devant vous ne fonctionne pas ? Pourquoi les factures arrivent-elles toujours quand le compte est au plus bas ? Pourquoi maman les petits bateaux qui vont sur l'eau ont-ils des ailes ?

Va savoir pourquoi, en attendant tais toi.


# Posté le mercredi 11 février 2009 03:41

Modifié le mardi 03 mars 2009 15:51